" L’anniversaire de Lyne "


 

 

 

 

" L’anniversaire de Lyne "

Un matin gris de septembre, comme si le ciel avait décidé une fois de plus de mettre les humains au défit. Pour Helmut, le défit fût vite relevé, il parcourait rapidement la rue Richter à la recherche d’un magasin, pas n’importe lequel, celui ou il savait trouver le cadeau, le vrai, pour l’anniversaire de Lyne.

Parvenu devant la vitrine, il s’attarda quelque peu à la contempler, une véritable exposition de jouets pour adultes, rien à voir avec les trains électriques ou les peluches, non uniquement des vêtements et accessoires pour jeux sexuels.

Il poussa la porte et malgré l’heure matinale, une vendeuse était déjà là.

- Bonjour monsieur,

- Bonjour, je cherche un cadeau, quelque chose en caoutchouc.

- Pour vous ?

- Non, quoique, c’est toujours aussi pour soi, pour ma femme.

- Une robe, une combinaison ?

- Non, un body.

- Par ici, voilà notre collection.

- C’est ce genre là, mais plus élaboré.

Helmut était un peu gêné, en entrant, il avait cru pouvoir s’expliquer sans problème, mais mis au pied du mur, la chose était plus difficile.

La vendeuse habituée à ce genre de réaction, compris l’embarras du client et tenta de l’aider.

- Avec des accessoires, avec des sangles ?

- Oui, c’est ça.

Elle dégagea alors un body camisole d’une coupe très gracieuse, pourvu d’une sangle d’entrejambe.

- C’est très bien.

- La sangle se fixe ici et là dessus, vous pouvez engager deux leurres comme ceux-ci, tenez, ce sont les tailles les plus appropriées.

- Celui-ci me paraît un peu gros.

- C’est pour le vagin.

- Tout de même.

- Il faut que la personne soit excitée, le vagin se dilate, tout comme le sphincter et ça pénètre tout seul.

- Vous avez l’air bien experte ?

- Je suis une femme donc je connais et de plus en tant que vendeuse, je connais aussi mon métier.

- Entendu, je vous fais confiance.

- Un paquet cadeau ?

- Oui, mais les leurres à part.

- C’est évident.

Helmut reparti, son paquet sous le bras. Quant à Lyne, elle s’affairait à préparer le déjeuner préoccupée de savoir si elle devait ou non sortir le champagne, aurait-il pensé à son anniversaire, sinon ce faisant elle le vexerait.

Puis une décision soudaine la saisit, qu’il soit vexé après tout on n’oublie pas ces choses là. Au même instant, Helmut entra. Elle resta interdite, revenant sur sa décision, puis apercevant le paquet sourit, posa la bouteille, et s’en fut l’embrasser.

- Qu’est-ce là monsieur ?

- Une surprise.

Elle était aux anges, il n’avait pas oublié. Il l’a pris par la main, puis lentement lui ôta ses vêtements.

- Attend, après le déjeuner.

- Justement je vais t’habiller pour le déjeuner, allez ouvre ça.

Elle défit le paquet, sorti la camisole et resta bouche bée de stupéfaction.

- Tu veux que je mette ça ?

- Oui

- Tu ne vas pas bien ?

- C’est un jeu.

- Un jeu d’être prisonnière comme les fous.

- Depuis le temps que l’on se connaît, tu devrais avoir confiance en moi.

- Bien sur que j’ai confiance, mais à quoi ça rime ce vêtement ?

- Ecoute, enfile le, laisse moi faire et si ça ne te plait pas, on abandonnera.

Elle le savait doux et délicat. Pourquoi ne pas tenter l’expérience après tout que risquait-elle. Elle saisit le body et entama de l’enfiler, bien sûr, pour la fin elle dut le laisser faire, car passer les mains dans les moufles et fermer la glissière était impossible.

- Croise les bras dans le dos.

Il attrapa les sangles, les rabattit au niveau de sa taille et les boucla en ceinture.

- Magnifique, vient te voir !

Effectivement, elle présentait un spectacle gracieux et appétissant, les cuisses bien en valeur par la coupe échancrée, la taille saisit par les sangles, le buste bien moulé dans le body et ses seins en valeur dans leur bonnet à zip.

Elle sourit et l’embrassa. Puis, son sourire disparut quant elle le vit enfiler des gants.

- Que vas-tu faire avec ?

- Ne t’inquiète pas, mais mes ongles sont durs, je ne veux pas te blesser. Viens là sur mes cuisses.

Elle s’assit dos sur sa poitrine, d’une main il la maintenait plaquée à lui de l’autre il força ses jambes par dessus les siennes de sorte à ce que les genoux de Lyne soient à l’extérieur des siens s’il écartait les jambes, elle était obligée de suivre le mouvement et il le fit.

Lyne se trouva donc fesses contre le sexe d’Helmut, jambes sur les siennes mais comme à cheval. De ce fait, le sexe de Lyne était bien offert par la fente sexe du body.

Helmut n’eut qu’a avancer sa main gantée pour la caresser, elle se mit à ronronner tête dans le cou d’Helmut, lequel s’activait de plus en plus. Doigts engagés dans le vagin, fouillant, glissant, masturbant.

Lorsqu’il la sentit prête, il saisit prestement la sangle aux leurres, l’obligea à avancer sur ses jambes, dégageant ainsi le vagin et l’anus. Lyne ne s’aperçu de rien jusqu’au moment où les godes entrèrent en contact avec elle, elle tenta de se débattre mais étant donné sa position, rien ni fût, il lui engagea les deux godes et acheva de les forcer en elle en bouchant la sangle.

- Non enlève moi ça, je n’aime pas ces trucs.

- Trop tard ma jolie.

- C’est stupide, tu m’avais promis que si ça ne me plaisait pas on arrêterait, alors ?

- Tu ne peux pas savoir si ça te plait, on commence à peine.

- Je ne te croirais plus jamais.

- Allons, viens ici.

Il l’obligea à avancer la tenant par la taille.

- Je ne peux pas marcher avec ces trucs la dans le ventre.

- Mais si, allez un effort.

En la voyant ainsi avancer, on eut pu croire qu’elle avait un coussin invisible entre les jambes.

- Force-toi à marcher normalement, resserre les cuisses.

- Arrête, c’est idiot.

- Non, continue, on va faire le tour de la maison.

Comme il la tenait fermement, elle fut obligée de céder, et peu à peu, une étrange et inconnue sensation l’envahit, un plaisir insoupçonné naissait en elle, celui d’être totalement dominé par son mec, et surtout le mouvement des godes dans son ventre à chaque pas. Ils parvinrent à table.

- Et je mange comment ?

- Ici.

Il lui indiquait ses cuisses.

- J’ai dit pour manger.

- C’est exactement cela, ici.

Elle s’assit de nouveau sur ses cuisses mais cette en fois en travers.

Et Helmut l’a fit manger, au début cela lui parut stupide, puis au fur et à mesure, elle se prit au jeu, l’ambiance incitait à la joie et au jeu. Les bougies éclairaient la table, juste ce qu’il faut, reflétant leur lumière sur les verres et les coupes, tranchant ainsi sur le blanc de la nappe brodée.

Elle se fit de plus en plus chatte, le ventre toujours envahi, l’estomac rempli et ce câlin incessant d’Helmut qui la tenait et la nourrissait.

La dépendance totale comme jamais, elle ne l’avait imaginé ou rêvé. Le repas achevé, il saisit les mini connecteurs, qu’il relia aux godes, mis en route, et le ventre de Lyne fut parcouru d’une large vibration interne.

La surprise lui fit écarquiller les yeux, mais comme c’était agréable, ni trop fort, ni trop lent.

Ils se regardèrent, un instant, les yeux dans les yeux, le sourire complice qu’ils s’échangèrent en dit long sur leur connivence. Il s’écarta de la table, la fit glisser au sol, entre ses jambes.

Elle se retrouva à genoux, tête face à son entrecuisse, Helmut remit ses gants.

Qu’allait-il faire ?

Il ouvrit sa braguette, sa verge tendait le tissus du slip, ses mains gantées passèrent dans son slip, Lyne se sentait frustrée, il dégagea alors bite et couilles, qu’il tint face au visage de Lyne. Le caoutchouc noir tranchait avec la blancheur des organes, il fit glisser sa main sur sa verge, comme sur un manche, l’autre tenait fermement les testicules en bourse, dégageant ainsi la peau du gland et le faisant gonfler.

Puis d’une main, il força fermement la tête de Lyne vers son sexe, elle ne se fit pas prier, et l’engouffra. Elle suçait, aspirait, titillait en allant et venant, le plaisir intense enivrait tout son corps.

Après un moment, Helmut, qui lui non plus n’y tenait plus, la fit se relever, il dégagea la table, pris soin de lui laisser le gode anal, lui ôta celui du vagin, pour prendre sa place, sous l’assaut tant attendu, elle gémit, il la fourragea à, qui mieux mieux.

Lyne, au paroxysme de son plaisir, explosa à plusieurs reprises. Exténués, ils se laissèrent aller.

Helmut repris ses sens, puis se fut au tour de Lyne.

- Tu me détache ?

- Non !

- Comment, non ?

- Ce n’est pas terminé !

Lyne, à proprement parlé, n’était pas contre. Helmut s’en fut, et revint avec le gode vagin lavé propre, qu’il remit en place.

Très perplexe, elle se laissa faire, qu’elle idée avait-t-il ?

Il partit vers la penderie, en revint avec chaussures, jupe et sa grosse cape de fourrure.

- Allez, on met sa jupe !

- Tu as de ces idées

Elle se laissa habiller, sans comprendre et ce fut que lorsqu’il se vêtit à son tour, qu’elle eut un doute.

- On ne va pas sortir ?

- Que crois-tu, que nous sommes habillés pour rester à la maison ?

- Non pas çà ! Pas comme çà.

- Ta cape dissimule parfaitement la camisole qui t’enferme.

- Tu es malade, si on me voit comme çà, on va me prendre pour une folle, détache-moi !

- Tu es mal placée pour donner des ordres, et c’est ton angoisse qui te donnera du plaisir.

- Non, hors de question, je ne bouge pas

Il la saisit rudement par la taille et l’entraîna ainsi, jusqu’à la porte.

- Allez, dehors !

Lyne se débattait du peu qu’elle pouvait, bras entravés dans la camisole, rien n’y fit, elle n’était pas de taille à résister, et dû une fois de plus, céder.

Rouge de honte, elle se laissa conduire jusqu’à la voiture, les lèvres serrées, blanchies par la haine.

- Où vas-t-on ?

- Faire le tour de la place Liepsick.

Son angoisse baissa un peu, après tout, en voiture, ce n’était pas si grave. Mais lorsqu’il stoppa aux abords de la place, et lui ouvrit la portière, elle crut défaillir.

- Non, je ne sors pas !

Il l’attrapa par les épaules, et l’aida à se mettre debout sur le trottoir. Elle vacillait, son sang tapait, cognait dans ses veines.

Un tremblement, pareil à celui qu’occasionne le froid, la parcourrait.

Elle avait le sentiment d’être exposée nue, jambes écartées, devant tout le monde.

Helmut la prit par la taille et la força à marcher. En sentant de nouveau les godes bouger dans son ventre, elle rougit de honte. Terrorisée, elle se laissa guider, incapable de rien dire, ni de résister, résignée comme le condamné montant à l’échafaud.

Lorsqu’ils croisaient des gents, elle avait l’impression que leurs regards la perçait à jour, et qu’ils se détournaient, dégoûtés par cette femme, obscène et malade à la folie.

Ils firent le tour de la place, elle comprit alors ce que signifiait chemin de croix. De retour à la voiture, crispée, elle ne dit mot, ce ne fut que de retour à la maison qu’elle se laissa aller à l’injurier.

Helmut fit celui qui n’entendait pas, il lui ôta sa cape et sa jupe, baissa son pantalon, lui ôta le gode pour se caler bien en elle. Lyne dut alors reconnaître qu’elle eut alors des orgasmes d’une intensité jamais connue, elle hurlait de jouissance.

Quand le calme revint, il la libéra.

- J’ai les bras engourdis.

- Fais quelques mouvements.

- M’avoir fait sortir comme cela, relève de la psychiatrie, mon garçon, tu n’es vraiment pas normal !

- Ne nie pas, tu as superbement joui !

- Cà, c’est une autre affaire, sache bien, que je ne te le pardonnerais pas !

- Allons, tu t’en remettras.

- Et, si je t’en faisais autant ?

- La différence de poids joue en ma faveur, et les femmes aiment être dominées.

- Pas les hommes, peut-être ?

La soirée fut calme, mais le lendemain, la haine de Lyne revint au galop, quel salaud pensait-elle, l’avoir exhibé ainsi, il le lui paierait, on ne domine pas les hommes de la même manière, il allait voir.

Elle passait la journée à réfléchir au problème, quand sa grande copine, Léonce, l’appela au téléphone.

- Bonjour, çà faisait longtemps sans nouvelle, alors ?

Et Léonce, lui compta tous ses avatars avec les hommes. Depuis qu’elles se connaissaient, elles se racontaient tout.

Et l’affreuse expérience de Lyne n’y coupa pas, elle lui narra les faits en détails, n’omettant certains passages, pas ceux que l’on croit, non, ceux où elle avait eut énormément de plaisir, ne résumant en fait que les mauvais cotés.

- Qu’en pense-tu ?

- C’est un salaud !

- C’est exactement ce que j’ai dit.

- Il faut lui faire payer !

- Et au centuple !

- Il faudrait que tu viennes.

- Tu sais que Helmut me déteste.

- Justement !

Et Lyne lui exposa en détail son plan de vengeance.

Léonce l’approuva, d’autant plus que Helmut lui plaisait.

Le lendemain matin, alors que Helmut était parti travailler, elle sortit et trouva sans peine le magasin où il avait acheté sa camisole, elle entra, discuta quelque peu avec la vendeuse, laquelle eut beaucoup de peine à retenir son rire au récit de Lyne, elle se montra compatissante, mais envieuse au fond d’elle-même.

- Tenez, voilà l’article qu’il vous faut.

- Rouge corail, vous croyez ?

- Bien sûr, le noir est la couleur masculine.

- Mais, il m’a habillé en noir.

- Oui, car il projette sur vous sa domination.

- Je comprends, en rouge, c’est moi qui l’emprisonne de ma domination.

- Voilà une fine psychologue.

- Ce leurre me paraît convenable.

- Prenez celui-ci aussi !

- C’est juste pour lui faire peur, je ne vais pas lui mettre.

- Pour quelle raison, l’anus de l’homme est le même que celui de la femme.

- Il n’est pas homosexuel !

- Cà n’a rien à voir, c’est une affaire de sensation, le sphincter légèrement dilaté, empêche une éjaculation trop rapide.

- Je l’ignorais, c’est bon à savoir.

- C’est pourquoi, il faut commencer par celui-ci, et ensuite, le plus gros.

- Jamais, çà n’entrera !

- Le vibromasseur va détendre le sphincter, et çà glissera tout seul.

Lyne s’en fut avec ses emplettes, un large sourire éclairait son visage, dans son paquet elle tenait sa vengeance.

De retour à la maison, elle le cacha soigneusement, patiente, elle choisirait le bon moment. Il se présenta le surlendemain, Helmut se montrait chahuteur.

- Viens par ici, toi, le gros minet.

- Qu’y a-t-il ?

- Viens, tu verras.

Il entra dans la pièce, qui, depuis leur emménagement, était restée identique, avec ses deux grosses pièces d’acier fichées en haut des murs, et qui dans une époque lointaine devait soutenir un ballon d’eau chaude posé horizontalement.

Lyne était au centre de la pièce et tenait une camisole de caoutchouc rouge.

- Allez, à poil et on enfile !

- Tu as le don de surprendre.

Voyant qu’il ne savait que faire, elle entreprit de le déshabiller. Il la laissa faire, puis l’aida, et entièrement nu enfila la camisole. Le contact du caoutchouc lui irradia la peau.

- Tu as pris rouge pour quelle raison ?

- J’aime bien le rouge, çà fait jouet.

Helmut souriait, tout en se laissant enfermer. Les mains dans les moufles, au bout desquelles pendaient les sangles. Il se tenait face à elle,

- Croise les bras sur le ventre.

Puis elle lui boucla les sangles dans le dos.

- Appuis toi sur la table, pas comme çà, en te couchant sur le ventre, écarte les cuisses !

- Que veux-tu faire ?

- Laisse toi faire, tu verras.

Elle passa une longue sangle de déménageur sous la lourde table et revint la boucler sur le dos d’Helmut, le collant à la table, fesses bien à l’équerre.

- Que fais-tu ?

- Cà y est !

Puis tenant le gode d’une main, et le vibromasseur de l’autre, elle le colla contre son anus.

Au contact, il tenta de cabrer, mais la large sangle le bloquait, et lorsque la vibration le sensibilisa, il tenta de resserrer les jambes, impossible !

Lyne se trouvait entre elle, collée à lui, et lentement le gode s’enfonça, elle maintint le vibromasseur un bon moment, puis dégagea le gode, pris le plus gros, et renouvela l’opération.

La forte vibration de l’appareil eut raison des réticences d’Helmut et il fut pénétré de nouveau, mais par quelque chose de plus gros, la vision de ce leurre de caoutchouc entrant dans le cul de ce gars excitait Lyne, elle avait le sentiment de violer son mec.

Helmut, vexé de sa position, soupirait.

- Tu me l’as bien fait, et çà t’amusait.

- Ce n’est pas pareil !

- Mais si mon garçon, aucune différence entre nos trous de balle.

- Arrête Lyne, ce n’est pas drôle !

- Attend encore un peu, il y est presque, et voilà, totalement engouffré, tu as bon appétit de ce coté là, dis donc.

Puis elle saisit là pièce d’entrejambe de la camisole qui, jusque là, pendait comme un étroit tablier entre les jambes d’Helmut. Elle passa les organes génitaux dans l’orifice prévu à cet effet et acheva de ramener le morceau sur les fesses, le bouclant à la taille de part et d’autre pour former la partie slip de la camisole.

Elle le libéra de la table, se gardant bien de le déboucler de sa camisole.

- Tu es contente, c’est malin !

- Allons, ce n’est qu’un jeu, avance par-là.

- Elle le fit mettre sous les grandes équerres d’acier fixées au mur.

- Monte sur les annuaires.

- Pourquoi faire ?

- Monte, tu verras.

Helmut s’exécuta, et se jucha sur les annuaires, Lyne grimpa sur l’échelle restée appuyée au mur et raccorda les chaînes qui pendaient à l’extrémité des équerres aux gros anneaux fixés aux épaules de la camisole d’Helmut.

- Qu’es ce que tu fabrique ?

- Je te fixe, comme çà tu ne risque pas de tomber.

- Mais pourquoi faire ?

Patiente un peu, tu verras.

Elle redescendit, se mit face à lui, semblant admirer son œuvre.

- Je dois ressembler à un jambon suspendu dans la vitrine du charcutier.

- Cà ressemble un peu à çà ! Maintenant baisse toi et plie les genoux.

- Me baisser, mais comment ?

- En te laissant aller au bout des chaînes.

Helmut ne comprenait rien à rien, mais fit ce qu’elle lui demandait, alors d’un coup de pied, elle écarta les annuaires, cette fois, il était vraiment suspendu, pas très haut, à quinze centimètres du sol, mais la sensation était angoissante, il se sentait totalement sa merci.

Lyne, alors approcha deux petites tables, une de chaque coté de son prisonnier, et entama de ranger dessus ses accessoires, sur l’une, deux capuches, une cagoule et quatre paires de gants, toutes différentes, sur l’autre, deux grands sacs de taille à enfermer un être humain avec à la base la forme grossière de deux pieds accolés.

Puis elle sortit, un slip ample, avec des élastiques à la taille et aux cuisses.

- Il faut que tu mettes un slip, cette exhibition de ce sexe et des testicules est indécente.

Elle se baissa, l’obligea à écarter un peu les jambes et remonta le slip jusqu’à la taille. Malgré tout, Helmut était resté excité et sa verge faisait une belle bosse sous le caoutchouc du slip et le tendait.

Puis elle saisit une paire de grosses menottes, une pour chaque cheville, ensuite à l’aide de courtes chaînes, elle les relia aux vieux anneaux fichés dans le sol, ce qui eut pour effet d’obliger Helmut à avoir les jambes écartées, chaque anneau étant distant d’environ un mètre.

C’est à ce moment que l’on sonna à la porte d’entrée.

- Qui est-ce ? On attend personne ?

- Je ne sais pas, je vais aller voir.

- Non laisse, ce ne peut être qu’un imposteur.

- Non, je vais y aller, on ne sait jamais.

- Mais, Lyne, tu ne vas pas me laisser comme çà ?

- Ne t’inquiète pas, je tire la porte et je vais voir.

Elle sortit, tira la porte du maximum, mais sans la fermer, se rendit à l’entrée et joua la surprise.

- Léonce, quelle surprise, si je m’attendais, depuis si longtemps.

- Je peux entrer ?

- Mais bien sûr, viens, installe-toi, fais comme chez toi !

Lyne l’abandonna un instant, pour revenir à Helmut, elle poussa doucement la porte, elle la rabattit tout aussi doucement derrière elle.

- C’est Léonce, je ne pouvais pas la laisser dehors, je ne l’ai pas vue depuis si longtemps, elle se serait vexée.

- Celle-là, quelle emmerdeuse !

- Ne dis pas çà, je sais que tu ne peux pas la sentir, même tu la déteste, mais c’est ma meilleure amie, une amie d’enfance.

- Je sais, tu l’adore, mais, moi, je la hais

Ils avaient dis tout cela en chuchotant, presque sans parler.

- Je bois un thé avec elle, et je m’en sépare.

- Détache-moi !

- Ce serait trop long, elle s’inquièterait.

- Dis-lui que tu repasse !

- Elle viendrait m’aider, non, laisse moi faire, après tout, tu n’es pas si mal comme çà !

- Très amusant, on voit bien que tu n’es pas à ma place.

- Effectivement, je te comprends, soit en bien sûr, à tout à l’heure !

Ayant de nouveau repoussé la porte, elle s’en fut rejoindre son amie.

- Mais que faisait-tu ?

- Je finissais de ranger le linge.

- Tu veux que je t’aide ?

- Non, c’est fait, que dirais-tu d’une tasse de thé ?

- Avec plaisir, je t’aide ?

Helmut se morfondait, seul dans la pièce, s’il venait à l’idée de l’autre abrutie de venir, il passerait pour un dangereux malade mental, et tout çà, devant la plus stupide des idiotes de la terre, l’amie d’enfance, l’emmerdeuse Léonce, pour se moquer de lui, elle ne se gênerait pas et ferait même pire, aller tout raconter aux amis et famille.

Il les entendait par la porte non fermée, çà jacassait, de tout, de rien, de l’inutile, puis Léonce se mis à raconter ses problèmes de rideaux, qui ne voulaient pas froncer, tu n’as pas mis de ruflette.

- Tu me connais, je ne suis pas douée pour ces choses là.

- Là, je te reconnais bien, tiens, on va faire comme avant.

Il les entendit s’esclaffer.

- Tu faisais mes devoirs à ma place, et je lavais la cour à ta place.

- Rien n'a changé, je m’occupe de tes rideaux, et tu me lave le sol de la maison.

De nouveau, un grand éclat de rire envahit la pièce.

Helmut se sentait de plus en plus mal à l’aise, si Lyne se mettait à l’oublier, à force de parler de tout et de rien avec l’autre, c’est plus que probable, d’autant qu’aujourd’hui, c’était exceptionnel qu’il soit là, il aurait dû travailler. Et l’horreur se produisit.

- Bon, Léonce, je te laisse la maison, je file chez toi.

- A tout à l’heure !

- Tout à l’heure, sûrement pas, j’en ai au moins pour trois bonnes heures, plus le trajet.

Elle s’embrassèrent, la porte claqua, il entendit Léonce remuer sceau, balai, serpillière, elle entamait le ménage.

Helmut assaillit par l’angoisse se dandinait, rêvant de se libérer, mais il fut bien obligé de constater que c’était impossible, ainsi suspendu, les bras attachés, rien à faire.

Il entendait le glissement du balai sur le sol et çà se rapprochait de plus en plus. Le balai frappa une première fois puis une deuxième fois contre la porte, Helmut frissonnait de peur, elle allait le découvrir, c’était inévitable.

Lentement, la porte s’ouvrit, le balai pénétra d’abord, Léonce ensuite, préoccupée par son ménage, elle ne le vit pas, mais en tournant pour faire le long du mur, elle l’aperçut, son balai lui échappa des mains, elle restait bouche bée, quant à Helmut, transit d’angoisse, il attendait. Léonce, revenue à elle, partit dans un grand éclat de rire, Lyne lui avait dit qu’il serait enfermé dans une camisole, mais pas qu’il serait suspendu, d’où sa stupéfaction.

- Hé bien Helmut, tu as des goûts pour le moins étranges et surprenants.

- Léonce, détache-moi !

- Impossible, si Lyne ta mis dans cette position, c’est à elle de décider.

- Arrête, et détache-moi !

- De toute façon, ce n’est pas Lyne seule qui a pu t’obliger à te trouver comme çà, tu as dû plus que participer, donc çà te plait ?

- Pas du tout, tu vois bien que je ne suis pas à l’aise.

- Aucun malade n’est à l’aise comme çà, les fous n’aiment pas la camisole, mais çà les calme, et toit tu en as besoin.

- Tu es stupide Léonce.

- Tu as tord de me provoquer, Helmut, tu es mal placé.

- Bon, fais ton ménage et sort, tu es plus bête que je croyais !

- Helmut, tu parles et tu dis des âneries, il faut t’excuser !

- Mais tu rêve ma pauvre fille.

- Tu vas t’excuser, attend un peu, qu’est-ce que je vois là, deux belles capuches, et bien tu vas les mettre.

Léonce s’approcha, une capuche à la main, elle la lui fixa d’abord autour du cou, le caoutchouc pendait sous le menton d’Helmut, puis glissant le bout des doigts de part et d’autre, elle écarta largement la capuche, et entama lentement de la monter vers le visage d’Helmut.

- Regarde à l’intérieur, c’est beau ce caoutchouc rouge et bientôt tu auras la tête dedans.

Helmut reculait la tête, comme il pouvait mais la capuche avançait inexorablement, s’approchant dangereusement de son visage, maintenant il ne voyait plus que l’intérieur, elle ne lui touchait pas encore le visage, maintenu qu’elle était pas les mains de Léonce. Bientôt, elle lui dépassa les oreilles, cette fois c’était fini, il avait la tête dedans, il sentit l’élastique revenir se serrer sur sa nuque. Contrairement à son appréhension, il parvenait à respirer. Léonce regardait la capuche se gonfler et se dégonfler au rythme de la respiration, elle revenait se plaquer sur le visage, moulant parfaitement le menton, la bouche, le nez et les yeux.

Léonce savait qu’avec une seule capuche, elle n’aurait aucun résultat, mais elle joua le jeu.

- Alors, tu t’excuse ?

Un non étouffé, sorti de la capuche.

- Très bien, alors je mets la seconde.

Elle lui passa, mais cette fois dans le bon sens, Helmut se retrouva la tête enfermée dans la première capuche, visage couvert et tête ré enfermée dans la seconde, lui recouvrant le dos de la tête et revenant avec son élastique lui enserrer le visage.

Cette fois, la respiration était très difficile, la première capuche ne laissant pratiquement plus passer d’air, recouverte qu’elle était par la seconde.

- J’attends, Helmut ?

Cette fois, il n’y tint pas.

- Excuse-moi.

- Mieux que çà ?

- Excuse-moi, j’étouffe.

Léonce lui ôta les capuches, mais, seulement en les faisant glisser, les lui laissant autour du cou, l’une pendant devant, l’autre derrière.

- Recommence à t’excuser ?

- Je l’ai fait !

- Mal !

Et sans dire un mot de plus, elle lui relie les capuches.

- Lorsque je te les retirerais, tu t’excuseras, compris ?

Un oui touffu passa au travers des capuches, mais réaction absurde et incompréhensible, cela excitait Helmut, qui bandait ferme. Léonce le vit bien, la verge tendait le caoutchouc du slip.

- Cà t’excite, on dirait ? Tu es vraiment toqué ?

Elle lui ôta les capuches, le voyant à la limite. Il reprit son souffle, il n'eut le temps de rien dire.

- Trop long, je t’avais prévenu, quand j’enlève les capuches, tu t’excuse, allez repart dedans.

En fait Léonce avait parfaitement analysé ses réactions, c’est le fait d’avoir la tête enfermée dans ces capuches de caoutchouc qui l’excitait et le faisait bander.

Puis elle se tourna vers un angle de la pièce et fit une révérence au mur. En fait, savait faire face à une minuscule caméra, dont Helmut ignorait la présence, le câble de celle-ci était tout simplement relié au téléviseur de la maison, devant lequel Lyne, qui tout à l’heure n’avait fait que claquer la porte, se trouvait assise, ne perdant pas une miette du spectacle.

Léonce, de nouveau, ôta les capuches à Helmut, lequel sans perdre un instant s’excusa.

- Enfin, tu n’es pas rapide et plutôt coriace, mais tu apprendras à obéir.

- Je suis peut-être malade, comme tu dis, mais toi, tu es cinglée.

- Décidément, mon pauvre, tu n’as rien compris, et d’abord, regarde-toi, suspendu et enfermé dans cette camisole, avec ce slip par dessus de quoi as-tu l’air, à ton avis ?

Il ne répondit pas, vexé, humilié.

- D’abord, tu serais mieux avec la tête constamment enfermée, tient cette cagoule, c’est amusant.

Elle lui ôta les capuches, pris la cagoule, laquelle ressemblait à un grand cône, avec un anneau à l'extrémité, et côté ouverture, un élastique placé à distance, laissant le bas froncé. Grimpant sur l’échelle, elle lui enfonça cette espèce d’étroit sac sur la tête, l’engageant suffisamment pour que l’élastique arrive autour du cou, puis saisissant l’anneau au sommet, le fixa au mousqueton de la chaîne qui pendait. De cette façon, Helmut était obligé de garder la tête droite.

Elle vérifia que les minuscules trous de respiration soient bien face à la bouche, puis revint face à lui.

Elle contemplait le slip bien tendu, çà l’excitait.

- A quoi servent ces gants de caoutchouc ? Alors le saucisson, tu ne réponds pas ? Ils ont l’air à ma taille, tout à fait !

Elle en avait enfilé une paire, et pianotait du bout des doigts sur la poitrine d’Helmut, puis tout en pianotant, descendait vers le slip. Helmut se trémoussait de plus en plus, parvenue au slip, elle en tira l’élastique, le lui écartant du corps, pour jeter un œil à l’intérieur.

- Tu as vraiment une belle bite, mais tu mouille, mon cochon, heureusement que tu as un slip en caoutchouc, qu’est-ce que c’est que cet harnachement ?

Elle lui passa dans le dos, écarta de nouveau le slip, le baissa, se baissa.

- Mais dis-moi, tu ne serais pas homosexuel avec ça dans le cul ?

Helmut gêné au possible, était aussi rouge que le caoutchouc.

Elle lui remonta le slip et lui tapota les fesses, sans un bruit Lyne était entrée dans la pièce, elle échangèrent un sourire, et par gestes s’expliquèrent.

Helmut tête enfermée, ne voyait rien de ce qui se passait et l’épaisseur du caoutchouc, ne permettait pas aux son feutrés des pas, qu’il put les entendre.

Il se dandinait dans la camisole, les yeux grands ouverts, mais la vue coupée par le caoutchouc du sac cagoule, qui lui recouvrait la tête.

Il tentait de comprendre où Léonce voulait en venir, quand une main se plaqua sur son sexe ;

- C’est tendu là dedans, mon garçon ?

La main remonta au niveau de l’élastique du slip et se glissa à l’intérieur, en remuant, il tenta d’éviter le contact, mais en vain, la main s’empara du sexe, caressa le gland, une autre main entra dans le slip, celle-là se fixa à la base de la verge, maintenant le gland bien dégagé et permettant à l’autre de s’activer dessus, le contact délicatement rugueux du gant le fit peu à peu vibrer, la main secouait le gland dans sa paume comme on secoue des dés avant de les lancer.

Peu à peu la sensation devint telle, qu’Helmut se mit à gémir et à respirer de plus en plus fort. Sachant que l’éjaculation était risquée, elle stoppa net le mouvement, désormais, il lui était facile de prévoir ce risque, entre les gémissements, et le rythme respiratoire, elle pouvait le deviner à la seconde près.

De nouveau, elle reprit le mouvement, jusqu’à ce qu’il soit à la limite.

Pour Helmut, la jouissance était incroyable, jamais, il n’avait ressenti un plaisir aussi intense, elle avait modifié la façon de faire, tenant toujours fermement les testicules, pour bien dégager le gland, elle faisait coulisser sa main en fourreau le long du gland et de la verge en va et vient.

Helmut avait l’impression qu’un vagin très spécial le baisait. Il recommença à se trémousser, à remuer, à gémir de plus en plus fort, car ça durait et durait, devenant presque insupportable. A l’instant fatidique, de nouveau elle s’interrompit.

Il entendit le floque caractéristique du gant que l’on enlève, puis un bruit de meuble, un bruit léger et sourd, qu’il ne put interpréter.

De nouveau, le contact des gants, le mouvement d’abord très doux et lent l’excitât, puis il se fit plus ferme, Helmut se cabra et rua, se n’était plus les mêmes gants, ceux là donnaient une sensation plus forte, et quant elle entama de lui masturber le gland avec la paume, il émit un petit cri, l’intensité de jouissance était très forte, elle alternait astucieusement, arrêts et techniques d’excitation.

Helmut vibrait, se débattait du peu qu’il pouvait, cela devenait absolument insupportable. Les râles de plaisir se mélangeaient à de petits cris, n’en pouvant plus, il suppliait d’arrêter. Elle fit une courte pose qu’elle mit à profit.

- Helmut, tu supplies pour que j’arrête, mais c’est toi qui a dit que l’on acceptait tout ce qui peut ce produire en enfilant un tel vêtement.

- Avec Lyne, mais pas avec toi.

- Tu joue sur les mots, accepter tout ce qui peut ce produire, tu comprends.

- Oui, cela simplifie même l’imprévu.

- Voilà, on reprend !

Helmut ne dit mot.

- Tu es bizarre, tu voulais que j’arrête, et maintenant que c’est fait, lorsque je dis je recommence, tu ne dis rien, tu devrais refuser ?

Toujours pas de réponse !

- En fait, c’est très fort mais cela te plait, et tu es content d’être attaché autrement tu ne pourrait pas subir.

Comme il ne répondait toujours pas, elle reprit sa savante masturbation, mais cette fois, avec d’autres gants.

Helmut réagit en quelques minutes, ces gants étaient pires que les autres, ils irradiaient d’un plaisir proche de la folie, lui procurant des transes hystériques, il ne demandait plus, il hurlait pour qu’elle arrête. Mais elle persévérait, dosant ses gestes pour le tenir à la limite.

Sentant par les mouvements désordonnés du corps de son prisonnier qu’il ne pourrait pas tenir d’avantage, elle fit glisser incessamment son index entre les coussinets du gland, sachant en cela qu’elle l’affolait par la lenteur de l’éjaculation à venir.

Helmut hurlait comme un dément, s’agitait, cabrait, suait dans ses liens. Puis, le sperme fusa en jets courts, la verge était tellement tendue que cela empêchait les contractions d’éjaculation. Conséquence, l’éjaculation était beaucoup plus longue.

Tout s’arrêta, le calme revint. Helmut épuisé pendant mollement tel un pantin.

Non sans peine, elles parvinrent à le décrocher, dans un état de somnolence avancée inconsciemment il les aida. Tant bien que mal, elles le firent s’asseoir sur un étroit et long banc, attendirent un peu que le sommeil l’envahisse, le déshabillèrent, en chuchotant. Lyne montra les sacs à Léonce, qui eut un bon sourire ironique.

Ce fut plus dur de les lui faire enfiler que d’ôter la camisole, le premier sac avait des manches terminées par des moufles, et une capuche pour couvrir le visage, le second était muni de grandes poches à l’intérieur pour enfermer les bras et une capuche dans le bon sens.

Elles l’allongèrent alors toujours inconscient sur cet étroit banc pour enfin l’y sangler tel un saucisson, une autour des chevilles passant sous le banc, l’autre à la poitrine elle aussi incluant le banc, aux mollets, impossible qu’il se relève, et grâce aux larges pieds des extrémités, le banc était parfaitement stable.

Lyne lui recouvrit le visage avec la première capuche, laquelle était pourvue de minuscules trous face à la bouche permettant la respiration mais pas la vision. Enfila des gants, passa sa main par les trous des sacs situés en vis à vis du sexe et dégagea largement les organes, tirant bien les testicules pour que toute la peau sorte.

- Léonce, je sors et tu lui ôte la capuche rejoint moi au salon. Helmut s’était endormi.

Tout cela fut dis très bas dans un léger souffle.

Léonce rejoignit Lyne.

- Alors incroyable,

- Inimaginable, il va en crever de honte, jamais il n’imaginera notre subterfuge.

- Dis donc, tu as une sacrée technique.

- C’est naturel, j’ai des dons innés.

- Ho ! la vantarde.

- Pour la seconde partie, il faut que l’on soit toutes les deux, je ne peux pas être face à sa bouche et m’occuper de lui.

- Rassures-toi, ça ne me gène pas et tu me le dois bien.

- T’es gonflée tout de même.

- Et toi me faire participer à ça et maintenant tu me laisse sur ma faim

- Ecoute, je veux bien que tu le masturbe mais pour le reste…

- Le reste, au début il me faisait bien la bise, oui mais pas sur le minou.

- De toute façon, il ne sait pas qui est-ce.

- De plus en plus à l’aise toi, il est persuadé que c’est toi qui lui a tout fait.

- Bon, que décides-tu ? Moi sa bite m’excite !

- Je me fais sucer et tu le branles.

- Chouette, ça je te le revaudrais, mais je le suce un peu aussi.

- Ca non, c’est mon mec.

- Tu me fais faire tout un truc qui m’excite à fond, il faut que j’en aie un peu, en plus quand tu le prendras, il faudra bien que je prenne ta place.

- Je reconnais que c’est ma faute si tu es dans un tel état, bon va pour les bisous.

Lyne avait été obligé de lâcher un peu de lest, étant donné l’état de Léonce. Laquelle entra en premier dans la pièce. Helmut se réveillait à peine. Elle prit des gants, s’approcha de lui jusqu’à son visage.

- Tu les vois, ils sont beaux.

- Non, cette fois détache moi.

- Tu n’as plus envie.

- Non plus du tout.

- Regarde moi enfiler ces gants

Elle les tendit juste devant ses yeux et glissa lentement ses mains dedans, puis presque à le toucher fit jouer ses doigts, et termina en les frottant doucement, un bruit doux de caoutchouc à peine rugueux se fit entendre.

Helmut n’avait pas quitté les mains et les gants des yeux comme hypnotisé, l’excitation revenait, il bandait mollement.

- Mais dis-moi, tu n’es pas indifférent, c’est encore un peu flasque, mais on peu en faire quelque chose. Avant tout, tu vas me sucer.

- Tu rêves !

- Ho non, tu oublie vite les capuches, regarde.

Elle recommençait son scénario capuche largement ouverte face au visage. Elle lui enferma la tête dans les deux capuches.

Lyne entra à pas feutré. En voyant sa tenue, Léonce eut un rire sans son.

Lyne portait un bermuda pourvu d’une large poche à l’entrejambe qui pendouillait comme une trompe d’éléphant.

Lyne expliqua par geste la tête d’Helmut dans la poche on ôte les capuches et il n’a rien vu de la pièce.

Elle saisit un tabouret, le mit à califourchon au-dessus d’Helmut à peu de centimètre de son cou, puis lui redressa la tête mis un gros coussin dessus, le maintenant ainsi tête bien à l’équerre face à son entrejambe, alors elle enfourna la tête encapuchonnée dans la poche du bermuda et les mains à l’intérieur ôta les capuches.

Helmut qui ne voyait rien et ne comprenait rien, lui ordonnait d’arrêter. Lyne fit signe à Léonce.

- J’arrêterais si je veux pour l’instant tu vas me sucer.

- Non sûrement pas.

- Dans la position où elle était, elle n’eut qu’à avancer de peu pour coller son minou à la bouche d’Helmut, à cet instant bien calé aux lèvres et sangla la tête dans la poche le bloquant contre elle.

- Allez vas-y, ou je te masturbe comme tout à l’heure.

Helmut lèvres plaquées à celle du vagin ne pouvait répondre mais il remua la tête en signe de dénégation, Lyne fit signe à Léonce, qui bonne élève, prit rapidement le rythme.

Pour Helmut c’était une histoire de fou, la masturbation était rapidement insoutenable, mais de plus, comment pouvait elle se trouver face à lui et le branler.

- Alors, tu te décides ?

Il n’y tint plus et activé par l’excitation, se mit à lécher, sucer, aspirer, Lyne fit de nouveau signe à Léonce pour qu’elle le branle plus doucement.

- Si tu obéis, tout va mieux.

Il lui fourrageait délicatement le minou, c’était excessivement agréable, Lyne eut un doute et tourna la tête, Léonce le plus simplement du monde le suçait, elle lui fit le signe de la gifle, et Léonce pour un instant se résigna et reprit la masturbation, pour Lyne c’était un régal, Helmut électrisé par les gants sur son gland, se déchaînait et lui broutait en cadences affolées, le vagin.

Après un long moment, Lyne fit un geste à Léonce, passant ses mains dans la poche, elle lui remit les capuches, se dégagea.

Léonce fit un très court mais bien expressif mime, et Lyne lui passa le bermuda. Chacune prit la place de l’autre.

Il sembla à Helmut que la voix de Léonce se faisait plus forte.

- Alors, ce n’est pas la pause mon petit.

Lyne, main gantée, s’activa sur le gland, et Helmut reprit de plus belle. Léonce se mit à émettre des gémissements de plaisir qui rapidement devinrent des râles.

Quant à Lyne, elle avait posé sur le sexe d’Helmut un short totalement à plat, ouvert par les zips de côtés et faisait passer bite et couilles par l’orifice, on eut dit un short pourvu à l’intérieur des organes masculins, elle le masturba encore un peu puis en cavalière, s’empala sur le sexe, alors elle saisit les panneaux du short, l’un face à elle, l’autre à ses fesses, les ramena contre elle fit coulisser les zips, boucla les sangles du passage sexe, ce qui eut pour résultat que les organes d’Helmut se trouvaient dans le vagin et dans le short, totalement bloqués.

Elle ôta son chemisier et tout en baisant son gars, se caressait les seins, par instant elle cabrait en secousses rapides, tirant ainsi à elle, les organes d’Helmut prisonnier du vagin et du short, Helmut au paroxysme du plaisir vibrait dans les sacs.

Lyne défit les sangles d’orifice, dégrafa les zips, se dégagea laissant les organes bien apparents, elle tourna le short dans l’autre sens. Puis pris une petite poche de caoutchouc en forme de boule y força les couilles d’Helmut en faisant une boule qu’elle sangla. Cette fois, elle s’empala par l’anus, força la boule de couille dans son vagin et referma le short.

Cela la mis en transes, bite dans le cul et couilles dans le vagin. Elle vibrait hystérique, contractant pour faire bouger la boule, et d’autre part enserrer la verge la sensation de plaisir lui fit tout oublier. Elle se mit à jouir en folie. Helmut ne put résister longtemps et explosa en elle quant à Léonce, minou surexcité, elle éclata avec eux.

Lyne écroulé, avait du mal à se remettre. C’est Léonce qui, tout aussi épuisé, prit sur elle de lui faire signe. Elle se dégagea, puis se fut au tour de Léonce. Elles laissèrent Helmut et partirent s’affaler dans le salon. Après un moment, elle reprirent leurs esprits.

- Toi, tu as abusé.

- Comprends les circonstances.

- Ce n’est pas ce qui était convenu.

- Dans ce cas là, on n’est plus maître de soi.

- Merci de me le dire, je l’ai bien vu.

- Tu es incorrigible.

- Faisons l’essai.

- Regarde l’écran on le voit, il est épuisé.

- Tu as vu le coup des gants tout à l’heure.

- Oui, ça m’a bien étonné.

- Il a suffit que je les enfile sous son nez.

- Que fais t’on ?

- Laisse le se remettre, j’irais lui mettre les capuches, comme si je terminais le ménage.

- Ho alors,

- Toi tu feras claquer la porte comme si tu revenais, je m’en irais, et tu joueras la surprise, style que fais tu comme ça, je vois, tu t’es amusé avec Léonce.

- Ca rime à quoi ?

- Tout simplement, tu lui dis punition par le plaisir, tu enfile les gants sous son nez comme je l’ai fait.

- Tu es atroce, machiavélique

- Lui ne pourra rien dire.

- Allons-y.

Tout se passa comme prévu, Helmut resta bouche bée quand Lyne lui ôta les capuches, il savait Léonce parti, l’angoisse l’envahit ça s’annonçait très mal.

- Tu dis que tu la hais et je te retrouve comme ça, mon bermuda sali, le short sali, du sperme sur les sacs, tu vas t’expliquer ça durait depuis longtemps entre vous répond ?

Helmut resta muet, glacé de stupeur et vexé de sa position.

- Je sais comment te faire parler aller tête dans les capuches et une bonne séance de masturbation.

Léonce avait vu juste, il banda mollement mais ça irait avec un peu d’huile de coude.

Moralité faite ou ne faite pas à autrui ce qu’il ou elle voudrait qu’on lui fasse ou ne lui fasse pas, car il ou elle pourrait y prendre goût.

- Les astuces,

Vous ne souhaitez pas qu’une tierce personne vienne, utilisez un magnétophone et le claquement de la porte fera le reste…